lundi 17 octobre 2011

INFO CLUB: AG Statutaire d'Aubuss'Ane Loisir - ‏ 11Nov 2011

CONVOCATION

J’ai le plaisir de vous inviter à prendre participer à l’assemblée générale annuelle statutaire de l’association Aubuss’âne Loisir aura lieu le
VENDREDI 11 NOVEMBRE 2011 à 10h  au siège de l’association (Aubuss’âne Rte de Collorgues).
Votre présence est fortement souhaitée, aussi je vous demande de faire le maximum pour y participer.
Ordre du jour :
  • Compte rendu moral et financier
  • Membres du bureau
  • Accueil des nouveaux membres
  • Licences 2011 /2012
  • Prévision des activités pour la saison 2012
  • Réponses aux questions.
Très important :
Pour que nous puissions répondre au mieux aux questions que vous voulez voir aborder au cours de l’assemblée générale, vous devez impérativement m’envoyer ces questions par retour de mail avant le 8 novembre 20011. Faute de question, ce point de l’ordre du jour ne sera pas traité en réunion plénière.

Je vous demande d’inviter, à cette assemblée, toutes les personnes dont vous avez connaissance et qui sont intéressées par leur inscription au club, pensez  aussi à leur demander d’apporter un certificat médical récent afin que je puisse effectuer au plus tôt les formalités d’obtention d’une licence.


L’assemblée générale sera suivie d’un repas pris en commun.

Bien cordialement

Le Président
Claude JEUNE

dimanche 9 octobre 2011

VTT : Roc d’Azur 2011 – Fréjus - 9 Oct 2011

Roc d’Azur 2011

Cette année, le Roc d’Azur s’annonce à la fois ensoleillé et « chaud », la température pour ce début octobre est quasi estivale. On irait presque piquer une tête dans la méditerranée qui nous offre sur Fréjus de très belles plages qui font envies, mais attention, l’eau semble tout de même « fraiche » …

Le parcourt semble des plus traditionnel aves les difficultés classiques. Un changement de taille tout de même sur le départ : Les concurrent ne débouchent plus sur la route D559 qui va à Ste Maxime à la sortie de la base nature, mais longent l’Argens qu’ils traversent sur un pont flottant. Cela évite la création de bouchons lorsque possible, et donne de meilleures conditions aux automobilistes et aux riverains. Les ponts flottants seront également utilisés sur le parcours : sur la plage, comme ce fut déjà le cas l’an dernier, afin de franchir un bras de mer qui remontent un peu trop haut et sous une buse dont le niveau de l’eau, ici aussi trop élevé, ne permet pas l’usage du trottoir habituellement emprunté.


Parti le vendredi après midi, nous installons la tente sous un fort Mistral dans le Camping du Pont d’Argens qui est situé tout à coté de la Base Nature ; nous y avons là maintenant nos repères depuis que nous y venons. Cette année, votre auteur, Stephan JEUNE, sera le seul participant d’Aubussa’Ane Loisir sur le Roc d’Azur. Le second inscrit sur l’épreuve Folco JEUNE, ayant déclaré forfait, ne se présentera pas au départ.

Le samedi matin est consacré au retrait des dossards et à un premier repérage des stands extérieurs sur le salon, il est décidé que nous ne passerons à l’intérieur que l’après midi.

 Après un retour au camping pour déjeuner, nous passons l’après midi à arpenter les couloirs du Salon en large et en travers, traquant les articles intéressant et essayant certains d’entre eux.


Le soir est consacré aux derniers réglages du dérailleur, car je viens de me rendre compte que mes câbles frottent un peu…

Après une nuit de sommeil, un peu fraiche, ce qui contraste avec la journée, c’est le matin du jour. Départ prévu à 9h 45 dans la 2ieme vague. Le petit déjeuné est avalé, les préparatifs commencent.
On saura très bientôt si d’avoir passé le Salon avec des chaussettes de Recup aux pieds et le port de « Booster » va améliorer les choses ou non.

8h30, le vélo est enfourché pour se diriger vers le départ. Arrivé sur place, il est temps de rouler un peu pour s’échauffer sur les parkings, même si nous aurons largement le temps de nous refroidir sur la ligne, en attendant le départ.
Mince l’entrée en pré-grille est déjà effectuée et c’est parmi le dernier quart, que je me faufile dans le flot. Il est temps d’enlever la veste thermo et les manchettes, en attendant la mise en « vague ».
J’arrive à me placer dans le premier tiers derrière la ligne de départ. La tension monte alors que tout le monde s’est bien refroidit ! Et oui, le matin, il ne fait pas si chaud, bien que dans quelques minutes il en sera autrement ! L’hélicoptère qui filmait le départ des élites de la première vague devant nous, vient nous filmer alors que nous sommes sous les ordres du starter.

Et voilà, c’est parti ! Les vitesses claquent au fur et à mesure des coups de pédales et de la vitesse qui augmente. J’arrive à me placer dans le premier quart, à la sortie du pré que constitue la Base Nature. Puis, c’est l’enchainement du parcours, tout nouveau sur le départ, il faut faire attention à ne pas se cramer ! Mais à tenir le tempo après avoir fait sa place, jusqu’aux premières difficultés. Le départ est « inédit » ainsi que la première montée, qui fait déjà des dégâts.


La première descente technique (descente du Fournel) est bien négociée ; mieux que d’habitude je dirai, alors que le concurrent qui me précède s’arrête in extremis. Tout se passe bien. La moyenne est élevée, je suis a plus de 17Km/h. Je passe le premier ravito où je ne m’arrête que pour mettre une enveloppe de gel que je viens d’avaler à la poubelle, inutile de refaire le plein d’eau, ce sera pour le prochain.
Derrière, c’est la montée (de la Flute ?) en 2 parties qui fait mal aux jambes, et déjà, il faut se ménager, pour ne pas surchauffer, pour ne pas marcher.

Puis, après le deuxième ravito arrive : Enfin, il est temps de refaire le plein du bidon.
Je ne me suis pas trop grillé, il faut bien gérer, car je suis aux alentours de 16 km/h de moyenne, ce qui me parait un peu élevé… Attention de ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre et de ne pas caler par la suite. Question souffle, ca va bien. Le foncier préparé sur la route avec des sorties entre 3h30 et 4h15 (95 à 110 Km) portent leurs fruits. Les efforts en montée consomment beaucoup d’énergie, mais c’était prévu ! Le peu de vtt réalisé avant le Roc, me rend prudent dans les descentes, si je négocie bien les parties techniques dans le choix des trajectoires, la position et la vitesse minimale pour ne pas rester planté, je n’arrive pas à prendre beaucoup de vitesse et à « lâcher les chevaux » en toute décontractions dans les descentes moins trialisantes.

Lorsque je repars de ce second ravitaillement, je sens mon vélo qui « saucissonne » un peu de l’arrière. Un bref coup d’œil à mon pneu : Il est OK ! Je n’ai pas crevé. Il est vrai que toutes les précautions sont prises : Nouveaux pneus tubeless remplis de préventif (1). Qu’est ce qu’il se passe donc ? Un bref passage de la main droite derrière ma selle me donne la réponse quand à l’origine du problème : le rail arrière droit de ma selle (2) à cédé ! L’impression que j’avais provient du fait que l’arrière de la selle s’enfonce du coté droit, et ce, à chaque coup de pédale ! Mince, que faire ? S’arrêter et avancer la selle pour emprisonner le rail : Il n’est pas sur que cela marche, et je risque d’obtenir une mauvaise position quoiqu’il en soit, avec le risque de galérer pour la remettre en place. Je décide donc de continuer comme cela, tant pis pour la position et pour la tenue de route, le tout est que la selle et le deuxième rail, tienne le coup !

Ma nouvelle position m’oblige à dépenser mes efforts différemment, et je commence à le ressentir. Un peu plus en équilibre sur le devant de la selle en montée lorsque cela est possible, encore un peu moins d’appuis (repos ?) sur la selle dans la descente où cela était possible, donc un peu plus debout que d’accoutumé bien que ce soit déjà habituel avec un suspendu avant comme mon Trek Elite 9.8.
Le col du Bougnon arrive. Ma moyenne est encore bonne est je gère tant bien que mal malgré le handicap maintenant avéré que représente la position sur le vélo avec l’arrière de la selle qui s’affaisse. Bon, je tiens le 15Km/h de moyenne. Je le grimpe pas trop mal, mais c’est tout de même dur cette montée large, droite avec du pourcentage. Les gens sont encore là qui nous encourage. Ne pas en faire trop, ne pas s’exciter, ne pas caler non plus, garder un train « tranquille » et le plus économe en énergie. Content de l’avoir aussi bien passé.

Par contre, par la suite, je commence a ressentir l’impact physique de ma mauvaise position dans la petite remontée qui le suit ! Le genou droit commence à se faire bien sentir… Et il m’est de plus en plus difficile de forcer dessus.
Le lotissement arrive. Ici, habituellement il faut faire attention aux crampes. Cette fois ci. C’est limite, mais ce ne sont pas les crampes qui m’ennuient. J’ai du mal à appuyer sur les pédales cette fois ci à cause de mon genou. Mais ca passe.
Les toboggans arrivent. Je les gère moins bien que les années précédentes. J’ai mal même en marchant.
Dans une descente un peu technique, avec les ornières et la poussière, je suis déséquilibré et je me couche sur le coté gauche... Piqué au vif, je repars. Quelque temps après, toujours dans la même configuration c’est la roue avant qui se dérobe et je me couche (lourdement) sur le coté droit. Pas beaucoup de mal, mais cela provient de la fatigue et de la position que je prends pour ne pas que mon genou se bloque sur le vélo.
Tiens, cette année ils nous ont rajouté une montée en plus. A mon gout, cette difficulté est inutile. Et cela semble aussi l’avis des autres participants…Dur, dur ! Le moral commence à en prendre un sérieux, sérieux coup.
La plage va bientôt arriver. Je n’arrive toujours pas à forcer sur mes jambes ce qui me rend en colère autant que me fait mal…Je passe le chemin des douaniers. Toujours aussi beau, mais je n’ai pas le moral à ça. La plage qui va suivre va être pour moi, un petit calvaire à marcher comme je peux dans le sable en poussant le vtt. Je renfourche mon spad (3) pour passer le pont flottant et un dernier effort pour gagner la piste cyclable. Là, une fois lancé, en position sur le bec de selle, je peux lancer la machine. La moyenne s’est cassé la figure depuis le Bougnon, car je me traine. Là sur la piste cyclable, il est temps de limiter les dégâts, surtout que la position permet de récupérer un tant soit peu des jambes : ~ 33 km/h, cela permet d’en doubler certains.
Les derniers virages avant le final sur la Base Nature font rappeler que le physique ne va pas bien.

Puis c’est le dernier sprint dans l’herbe, où il faut se faire mal. C’est tant pis.
Arrivée en 4h13min. C’est raté. L’objectif était de le boucler cette année en moins de 4h !
Noir de poussière, je me dirige vers le ravito de l’arrivée. Cette année, avec la reprise par ASO, on n’a plus droit à la tapenade, ni à l’anchoïade. C’est bien dommage. Par contre tout les bénévoles de l’organisation ont été, comme à l’accoutumé, d’une très grande gentillesse.
Des que j’aurais trouvé comment on se re-inscrit, je le ferais pour l’an prochain. Je ne serai pas seul, Folco devrait venir, mais aussi Thierry. Pour le moment, il semble que cela ne soit toujours pas ouvert à la fin Octobre…
Au prochain Roc. :-)

(1) Pneus Maxxis Crossmark + preventif latex Joe’s No Flat
(2) Selle Italia SLR XC
(3) Trek Elite 9.8